C’est déjà l’heure du premier bilan pour la nouvelle version du Transbordeur (2011-2012) !
Les journalistes avec qui la salle a travaillé sont accueillis comme il se doit, avec café, gâteaux et jus de fruits frais (au Portobello dans le 1er arrondissement) par Cyrille Bonin (directeur) et François Arquillière (responsable communication). Comme dans une réunion off de journalistes politiques dans laquelle un politicien raconterait quelques anecdotes… L’ambiance est bon enfant, et c’est mieux comme ça.
En peu de temps, le Transbordeur a connu quelques transformations plus que bénéfiques :
- une capacité d’accueil plus importante dans la salle principale (1800 personnes contre 1500 auparavant)
- une nouvelle infrastructure, avec un bar supplémentaire à l’extérieur et un coin fumeur plus grand
- une communication plus adaptée avec une présence importante sur les réseaux sociaux (ce qui permet à la salle d’être plus proche du public) et un nouveau site internet.
Ça, c’est la partie immergée de l’iceberg. Mais « en coulisses » (de septembre 2011 à juin 2012), le Transbordeur c’est aussi :
- 169 manifestations « culturelles » (dont 120 concerts)
- 130 artistes lyonnais sur les différentes scènes du lieu (Grande Salle – Transclub)
- 1 expo photo (Richard Bellia)
- Et des dizaines de co-productions avec les structures locales : Y Salsa, Galacticut, Totaal Rez, Médiatone, Jarring Effects, L’Original, …
- 130.000 spectateurs
- 75% de taux de remplissage général
- 3 résidences d’artistes locaux : Les Marquises, Music Is Not Fun et Dj Fly
La nouvelle équipe dirigeante du Transbordeur tient pour l’instant son pari : celui d’injecter un nouveau souffle à cette salle devenue un lieu culturel atypique, où se mélangent concerts, soirées et manifestions privées, et cela, du matin au soir, comme le souhaite le directeur. Par exemple, il ne sera pas rare de voir dans la même journée une réunion d’entreprise le matin, un concert le soir et une soirée Dj jusqu’au petit matin : « la salle nous permet de faire ce genre de choses, donc pourquoi s’en priver ? Mon rêve serait que le Transbordeur fonctionne toute l’année, et pourquoi pas sous ce genre de journée », nous précise Cyrille Bonin. D’ailleurs, il parait que le Transbordeur ne prend pas de grandes vacances cette année, et qu’il restera ouvert une bonne partie de l’été… Affaire à suivre.