ARCHIVE, Controlling Crowds
Malgré toute ma bonne volonté pour rester neutre à l'écoute de cet album, je ne peux cacher que j'ai, encore une fois, été séduit en quelques seconde par la formation anglaise. Depuis 3 ans je n'avais rien d'autre que leur live à me mettre sous la dent, et je ne regrette pas cette longue attente : les puristes seront satisfait de voir que le fantôme de Londinium hante cet opus, avec le retour de Rosko John au chant.
Controlling crowds, premier morceau du nouveau né, nous embarque lentement grâce à une montée répétitive du clavier donnant le ton d'entrée de jeu : les guitaristes resteront en retrait laissant la place à Griffiths et Keeler qui se feront un plaisir de nous faire décoller à coup de samples et de synthé. La redescente n'en sera que plus difficile : les morceaux s'enchainant parfaitement, il est difficile de s'arrêter en cours d'écoute.
L'album ne devient pas répétitif pour autant, notamment grâce aux chants offrant à chaque titre une teinte différente : la voix de Dave Pen sur Words on sign est tendu au possible rappelant parfois Roger Waters dans son oeuvre, Rosko John fait éclater Quiet Time et donne toute sa puissance sur Bastardised ink, puis vient le tour de Maria Q qui nous bercera sur un bass/bat' entêtant dans Whore.
Je ne crois pas qu'il y ait de morceaux à jeter, chacun ayant sa personnalité, cet album me fait frissonner à chaque écoute et j'ai toujours l'impression de partir plus loin.
C'est pour moi, et après déjà un paquet d'écoutes, une grande réussite d'Archive : un retour aux sources et un pas en avant à la fois, intègrant des sonorités plus électro et renouant avec les compositions trip-hop de l'inégalable Londinium.
J'offre un 9/10, pour rester neutre...
Controlling crowds, premier morceau du nouveau né, nous embarque lentement grâce à une montée répétitive du clavier donnant le ton d'entrée de jeu : les guitaristes resteront en retrait laissant la place à Griffiths et Keeler qui se feront un plaisir de nous faire décoller à coup de samples et de synthé. La redescente n'en sera que plus difficile : les morceaux s'enchainant parfaitement, il est difficile de s'arrêter en cours d'écoute.
L'album ne devient pas répétitif pour autant, notamment grâce aux chants offrant à chaque titre une teinte différente : la voix de Dave Pen sur Words on sign est tendu au possible rappelant parfois Roger Waters dans son oeuvre, Rosko John fait éclater Quiet Time et donne toute sa puissance sur Bastardised ink, puis vient le tour de Maria Q qui nous bercera sur un bass/bat' entêtant dans Whore.
Je ne crois pas qu'il y ait de morceaux à jeter, chacun ayant sa personnalité, cet album me fait frissonner à chaque écoute et j'ai toujours l'impression de partir plus loin.
C'est pour moi, et après déjà un paquet d'écoutes, une grande réussite d'Archive : un retour aux sources et un pas en avant à la fois, intègrant des sonorités plus électro et renouant avec les compositions trip-hop de l'inégalable Londinium.
J'offre un 9/10, pour rester neutre...


