Jason Beck est un être égoïste, « je suis tellement profond dans mon égoïsme que je n’existe que dans le regard des autres ». Pour lui un artiste ne peut être authentique. Il considère que ceux qui se disent vrai, insultent leur public. Dominique A en prendra d’ailleurs pour son grade. Il dit avoir un grand respect de la superficialité qu’il considère comme une des parts du concert. Il prend donc un soin tout particulier à la mettre en place pour devenir un « animateur de soirée ». Pour lui « On retrouve beaucoup plus de vérité une fois qu’on a établi que les transactions entre le public et l’entertainer sont superficielles ». La mise en scène semble donc primordial pour Gonzales qui ne voudra pas pour autant en dire plus sur celle du spectacle, « you’ll see ». La musique quant à elle, Gonzales ne cherche pas à travers elle à manipuler les gens, « mais juste à leur faire plaisir » et ne veut pas d’une écoute cérébral.

Pour son premier album chanté, Gonzales a décidé d’associer un style musical proche des « Bee Gees, Billy Joel » à des paroles liées à la difficulté d’être intime. Pourquoi ce thème, « les sentiments les plus forts que j’ai eu ces dernières années sont lié à mon égo. J’avais la sensation que toutes mes relations étaient vu à travers le prisme du rapport de force » d’où le titre du groupe Together ensemble et celui de l’album, Soft Power. « Soft pour la musique, Power pour les paroles. »

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